Nos opérations Ouganda

Depuis 1994

© Action contre la Faim Ouganda

Nos opérations Ouganda

Chiffres clés

  • Population:50 015 092
  • PIB par habitant:1 072,70
  • Indice de développement humain:157 / 193
  • Personnes soutenues:376 400
  • Espérance de vie:68 ans
  • Équipe:111

Financement

GFFO
Ministere de l'Europe et des Affaires etrangeres (IFSAN ou CDCS)
ECHO
Sida
AICS
GAC

  • Ouganda

Lieux d’intervention

1. Bunyoro
2. Central
3. Karamoja
4. Ouest
5. Rwenzori
6. West Nile
Ouganda

En Ouganda, les niveaux de faim sont alarmants : 22 % de la population souffre de sous-nutrition, 23,5 % des enfants de moins de cinq ans souffrent d’un retard de croissance et 3,2 % d’émaciation, et 3,9 % des enfants décèdent avant leur cinquième anniversaire. Environ 712 000 personnes (37 % de la population analysée) ont fait face à des niveaux élevés d’insécurité alimentaire aiguë entre août 2025 et février 2026, dont 16 000 personnes en phase 4 de l’IPC (Urgence) et 696 000 personnes en phase 3 de l’IPC (Crise). 

L’analyse de l’IPC a également révélé qu’environ 56 681 enfants âgés de 6 à 59 mois et 6 827 femmes enceintes et allaitantes souffraient ou allaient probablement souffrir de malnutrition aiguë entre avril 2025 et mars 2026. Entre avril et septembre 2025, la situation était bien pire qu’à la même période en 2024. 

Action contre la Faim s’est concentrée sur la prévention de la sous-nutrition, l’amélioration de l’EAH, le soutien aux moyens d’existence par le biais de formations à l’agriculture intelligente face au climat, le soutien à la santé mentale et l’amélioration de l’égalité entre les genres. Ces activités se sont déroulées dans quinze districts en situation d’insécurité alimentaire (Isingiro, Kikuube, Kiryandongo, Adjumani, Lamwo, Yumbe, Obongi, Madi Okollo, Koboko, Terego, Nakapiripirit, Napak, Nabilatuk, Moroto et Kasese) et dans sept camps de réfugiés (Kiryandongo, Adjumani, Kyangwali, Nakivale, Bidi Bidi, Palorinya, et Lobule). Nos équipes ont également mené un plaidoyer en faveur d’une politique nutritionnelle basée sur des données probantes. 

Un projet de 15 mois financé par l’Agence italienne pour la coopération au développement (AICS) s’est achevé en août 2025. Ce projet visait à renforcer la résilience des réfugiés et des communautés d’accueil aux chocs humanitaires et climatiques en proposant des formations professionnelles pour les jeunes, des subventions pour les activités génératrices de revenus, un modèle d’utilisation optimisée des terres, un soutien à l’élevage de volailles et des services EAH intégrés. Le taux de recyclage des déchets est passé de 58 % à 80 % sous l’impulsion des femmes réfugiées à Obongi, l’accès des réfugiés à des terres cultivables est passé de 39 % à 81 %, la disponibilité de surplus de récoltes est passée de 13 % à 43 %, et la participation aux associations villageoises d’épargne et de crédit a doublé, passant de 19 % à 37 %. 

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