Faire un don

Votre navigateur internet n'est pas à jour.

Si vous souhaitez visionnez correctement le site d'Action contre la Faim, mettez à jour votre navigateur.
Trouvez la liste des dernières versions des navigateurs pris en charge ci-dessous.

tchad_03-1.jpg

Témoignages

« Pour rien au monde je ne raterais le rendez-vous avec l'infirmier. C'est ce qui a sauvé Ahmed. »

tchad_03-1.jpg

« Pour rien au monde je ne raterais le rendez-vous avec l’infirmier. C’est ça qui a sauvé Ahmed. Pourtant, quand je l’ai amené au centre, je pensais que tout était perdu. J’étais persuadée qu’il allait mourir, » se souvient douloureusement Aché Ahmat, 25 ans, mère de trois enfants.
Ahmed est le fils aîné de la famille. En 2006, atteint de malnutrition aiguë sévère avec complications, il a dû passer 24 jours au CNT de Mao. 24 jours qui lui ont sauvé la vie.

A présent, c’est au tour de sa petite soeur, Fatima, 18 mois, d’être soignée. « Lorsqu’elle s’est mise à avoir des diarrhées, à perdre du poids, je l’ai amenée immédiatement au centre. Les médecins traditionnels, je ne leur fais plus confiance, » reprend Aché.

La pratique des soins traditionnels, fréquente au Tchad, présente en effet un réel risque pour les enfants malades. Certaines des interventions pratiquées, comme les scarifications, entraînent souvent des complications et infections qui aggravent l’état de santé déjà critique des enfants malnutris. Affaiblis, malades, ils parviennent moins encore à s’alimenter. Ce sont ces pratiques que les travailleurs psycho-sociaux formés par Action contre la Faim cherchent à corriger, notamment en ciblant des groupes de population prioritaires, maillons essentiels dans la transmission du savoir : les médecins traditionnels, les accoucheuses… et, bien sûr, les mamans.

C’est ainsi qu’Aché s’est rendue au centre nutritionnel. Suivie depuis trois semaines, Fatima, sa fille, est moins malade que son frère et a pu être prise en charge chez elle, dans sa famille, qui lui donne tous les jours les rations prescrites de « Plumpy Nut », une pâte nutritive à base d’arachide. En trois semaines, elle a repris du poids. « Je suis confiante, » ajoute Aché, qui ne cache cependant pas ses inquiétudes pour l’avenir : « Nous sommes cultivateurs, mais nous ne produisons pas assez. Aujourd’hui, il me reste du grain pour deux mois seulement… ».

Restez informés de nos dernières nouvelles

En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour nous permettre de réaliser des statistiques de visites. Politique de confidentialité

J'accepte