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Le Crédit Coopératif a visité les programmes d'ACF au Libéria

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Guillaume Boeri, client de l’agence de Versailles, a été sélectionné par Action contre la Faim pour visiter les projets de l’association au Liberia.

 

 

Pourquoi avez-vous choisi le Crédit Coopératif comme banque ?

 

Un ami engagé dans l’écologie et le développement durable m’a longuement parlé du Crédit Coopératif et j’ai décidé d’aller voir par moi-même. J’y ai trouvé une éthique forte, une banque à échelle humaine, un service personnalisé et des employés partageant les mêmes valeurs que moi. Un autre point démarque le Crédit Coopératif : la prise en compte sincère des besoins du client, qui se traduit notamment par l’absence d’actions commerciales agressives. Le fait que le Crédit Coopératif propose des produits d’épargne solidaire est aussi pour beaucoup dans mon choix.

 

Pourquoi avez-vous choisi d’épargner sur un Livret Agir ?

 

Le seul moyen de faire reculer les injustices sociales est la solidarité entre ceux qui ont les moyens et ceux qui sont dans le besoin. Je ne trouve pas de sens à épargner de l’argent sans que cela puisse profiter à des personnes démunies. C’est pourquoi il est essentiel pour moi de partager le surplus que j’ai la chance de gagner, tout en constituant une épargne sécurisée et disponible en cas de besoin.

 

Pourquoi avez-vous choisi ACF comme bénéficiaire ?

 

ACF est une ONG qui milite et agit pour que le plus grand nombre puisse manger à sa faim et boire une eau saine. Ces deux combats sont pour moi essentiels, car il n’existe à mes yeux aucune raison pour que ces deux droits fondamentaux ne soient pas respectés.

 

Qu’avez-vous pensé de l’initiative d’offrir à un client l’opportunité de se rendre sur le terrain ?

 

Cette initiative répond à un besoin de la part des donateurs. En effet, beaucoup d’entre nous aimeraient voir au-delà du reçu fiscal et surtout comprendre comment les dons sont utilisés, quelles sont les priorités sur le terrain, quels sont les besoins. Se rendre sur place, au plus près des bénéficiaires, permet aussi de donner plus intelligemment. Je me suis par exemple rendu compte de l’importance des actions de développement, souvent délaissées par les donateurs au profit d’actions d’urgence.

 

Portez-vous aujourd’hui un regard nouveau sur l’épargne solidaire ?

 

Au retour de ce déplacement, mon regard est plus militant et plus humain. Plus humain, parce que désormais, chaque fois que je place de l’argent sur mon livret, je pense à ceux qui sont à l’autre bout de la chaîne, aux personnes qui vont en bénéficier. Plus militant aussi, car fort des arguments issus de mon expérience sur le terrain, j’essaie de diffuser les valeurs de l’épargne solidaire et de convaincre les gens de l’utilité de ce type de placement.

 

Quel bilan pouvez-vous tirer de la présence d’ACF au Libéria ?

 

ACF est présente au Libéria depuis 20 ans. Au début, ACF a mené des actions d’urgence pour venir en aide aux victimes de la guerre et aux populations déplacées. Mais depuis la fin de la guerre, ACF mène des actions de développement, en accord avec les priorités du gouvernement. Ces actions améliorent les conditions de vie de la population et participent activement à la construction d’une paix durable. Si ACF arrive à obtenir les financements pour rester deux années de plus, ce sera la fin d’un cycle, de la guerre à la paix durable. Ainsi ACF pourra se retirer du Libéria et laisser la main aux acteurs locaux.

 

La visite des projets vous a-t-elle conforté dans votre choix d’un livret Agir ACF ?

 

Voir la concrétisation de nos dons et comprendre comment les actions sont menées, quelle plus grande motivation que celle-ci ?

 

 

 


Romain Roos, chargé de clientèle à l’agence de Bayonne, a été sélectionné par Action contre la Faim pour visiter les projets de l’association au Liberia.

 

 

Avant le voyage que représentait pour vous l’épargne solidaire ?

 

C’est une thématique qui nous accompagne au quotidien lorsque l’on est chargé de clientèle au Crédit Coopératif. Cela permet de souscrire un produit bancaire tout en apportant son aide à une ONG dont les actions touchent nos clients. Je dirais que l’épargne solidaire permet de penser à soi et aux autres en même temps.

 

Portez-vous aujourd’hui un nouveau regard sur l’épargne solidaire ?

 

Mon regard n’a pas vraiment changé, mais il a évolué : le sentiment d’utilité d’un tel produit est renforcé par cette expérience. La souscription d’un livret peut parfois avoir un côté abstrait. La visite des projets m’a permis de voir concrètement sur le terrain que les choses changent, que grâce à l’installation des pompes à eau les enfants sont moins malades car ils peuvent boire une eau saine, que les femmes n’ont plus à marcher des heures pour aller chercher de l’eau. L’épargne solidaire, c’est du concret.

 

Cela va-t-il changer votre façon d’expliquer l’épargne solidaire à vos clients et prospects ?

 

Je pourrai dire « j’y étais et j’ai vu ce que l’on fait de votre argent ». Cela change tout ; j’ai le sentiment d’avoir bouclé la boucle. Je souhaite que mon client reparte en se disant qu’il va contribuer à une action concrète de terrain.

 

Etes-vous fier de proposer ce type de produits à vos clients ?

 

Clairement oui, un produit solidaire, c’est bien plus qu’un produit bancaire. En quelque sorte, j’ai l’impression d’être utile à la fois pour le client qui souscrit et pour l’ONG bénéficiaire des dons.

 

A propos des projets d’ACF, quelles idées forces retenez-vous de la visite des projets ?

 

Je n’imaginais pas quel pouvait être le processus pour forer un puits dans les villages, à quel point il est important d’établir un diagnostic en amont et de mettre en place un comité des villageois afin qu’ils prennent la main sur l’installation et que la pompe à eau soit pérenne. J’ai découvert tout ce travail fait par ACF. 

Je n’avais pas idée non plus des changements que peut occasionner la mise en place d’un puits pour un village. Outre l’amélioration de la santé des villageois et l’allégement de la corvée d’eau pour les femmes, c’est le point de départ pour le développement du village (mise en place de nouvelles activités comme la fabrication de savons par exemple).

 

Quel bilan pouvez-vous tirer de la présence d’ACF au Libéria ?

 

L’amélioration des conditions de vie est indéniable et le travail réalisé par ACF depuis la fin de la guerre civile est considérable. Le pays est maintenant en phase de post-urgence et ACF doit désormais s’atteler à renforcer les capacités des acteurs locaux, pour qu’ils puissent prendre en charge eux-mêmes et de manière durable les problèmes de malnutrition et d’accès à l’eau potable dans le pays. Il y a encore quelques années de travail.

 

Qu’est-ce qui vous a le plus marqué durant ce voyage ?

 

C’est le côté participatif des actions qui sont menées. ACF a toujours dans l’idée de se retirer et de passer la main aux bénéficiaires dans les meilleures conditions.

 

Quel a été le moment le plus fort ?

 

Ils ont été nombreux, je retiens un peu égoïstement cette petite fille de quelques mois dans une nurserie d’un camp de réfugiés ; je n’oublierai pas sa façon de me tendre les bras.

 

Quel message avez-vous envie de faire passer ?

 

Un produit solidaire n’est pas une mode, ce n’est pas non plus une manière de se donner bonne conscience. Je veux leur dire que les choses changent réellement sur le terrain grâce à nos clients qui, quel qu’en soit le montant, mettent de l’argent sur ces livrets.

 

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