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À la Une

Handicapés mais pas impotents

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Dépasser son handicap pour aider la communauté à prospérer

 

Action contre la Faim vient en aide aux populations qui luttent au quotidien pour leur survie et dont les besoins élémentaires, en eau et en nourriture, sont difficiles à satisfaire. Au sein de ces populations, certaines personnes ont des handicaps physiques qui compliquent encore plus leurs situations. Mais handicap ne veut pas dire impotence !

 

Les personnes mises en avant dans les histoires qui suivent ont réussi à surmonter des difficultés incroyables. Elles ont montré comment le combat d’une personne pour affronter l’adversité peut aider toute la communauté à grandir. Notre but est d’offrir à toutes les personnes que nous aidons, quelque soient leurs capacités physiques, une chance de réussir.

 

Reconstruction communautaire au Pakistan

 

Au  Pakistan , nos équipes mettent en place des programmes de soutien financier pour aider des milliers de personnes à reconstruire leurs vies après les inondations dévastatrices de 2010 et 2011. Lorsque nous avons commencé à opérer dans le  village d’Allah Rakhyo Jat, dans le d istrict de Thatta, nous avons rencontré Dholer. Cet homme de quarante-deux ans, sourd muet, lutte pour joindre les deux bouts après avoir perdu sa maison et sa principale source de revenus. Même s’il ne pouvait entendre ce que notre équipe expliquait aux membres de sa communauté, il a été cap able d’utiliser ses compétences manuelles pour aider à reconstruire son village, gagnant de l’argent pour acheter de la nourriture et des matériaux pour réparer sa maison. Il était heureux de participer à notre programme « Argent contre Travail ».

 

« Avant que le programme ne commence, nous n’avions rien à manger à part des mauvaises herbes, et mes enfants étaient faibles et fragiles. Depuis le début du programme, la santé de mes enfants s’est améliorée, ils ont repris du poids et peuvent jouer comme les autres enfants. Nous avons appris comment préparer un porridge nourrissant, mais aussi découvert de meilleures pratiques d’hygiène.  Nous sommes très reconnaissants parce qu’en plus de la nourriture, nos enfants ont pu obtenir un traitement médical et être vaccinés. »

 

    • Retranscription des remarques de Dholer, 42 ans, District de Thatta, Pakistan

 

Installations sanitaires au Sud Soudan

 

Dans le   comté de Twic  , au  Sud Soudan , beaucoup d’habitant s souffrent de maladies intestinales et de diarrhées liées à la mauvaise qualité de l’eau, au manque d’hygiène et à l’absence d’installations sanitaires.   Mariak , 15 ans, et son frère Deng, de deux ans son cadet, font quotidiennement face à ces difficultés. Durant nos sessions de sensibilisation dans leur village, les deux frères ont appris l’impo rtance de l’hygiène, des latrines, et du lavage de main. Ils ont alors décidé de construire leur propre toilette. Les deux garçons ont affronté d’incroyables défis, tels que la mauvaise qualité du sol, les pluies torrentielles, ou leurs propres limites physiques. Mariak a besoin de béquilles pour marcher et Deng est aveugle. Malgré ces obstacles, ils n’ont jamais abandonné. Ils ont creusé une fosse de trois mètres pour leurs toilettes et construit une installation de lavage de mains, toutes deux parfaitement fonctionnelles. Maintenant, Deng et Mariak encouragent leurs camarades de classe et leurs amis à construire des toilettes et des endroits où se laver les mains pour leurs propres maisons. Leur succès est un grand pas en avant vers un changement des habitudes en matière d’assainissement et d’hygiène.

 

« Mon frère et moi nous sommes handicapés, mais nous allons à l’école et nous avons aussi assisté aux réunions sur l’hygiène. L’intervenant d’Action contre la Faim nous a expliqué l’importance des toilettes et de se laver les mains avec du savon. Notre village n’avait ni latrine ni endroit pour se laver les mains, et nous étions souvent atteints de maladies à cause de l’eau, de diarrhées. Nous manquions souvent l’école, et notre mère dépensait beaucoup d’argent pour nous soigner. Nous lui avons donc demandé où nous pourrions construire notre propre toilette. Maintenant, même les professeurs à l’école nous respectent moi et mon frère car nous avons des toilettes et une salle de bain. »

 

    • Retranscription des propos de Mariak, 15 ans, Comté de Twic, Sud Sudan

 

 

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