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Témoignages

coordinateur du pool urgence d'Action contre la Faim

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Franck Lepaul : son parcours du terrain au siège

Franck Lepaul, coordinateur du pool urgence d’Action contre la Faim témoigne de son évolution dans l’humanitaire et de la réalité de son métier.

Comment en êtes-vous venu à l’humanitaire ?
Pompier de formation, j’ai toujours eu vocation à secourir les gens. En France, de nombreuses structures et institutions existent pour venir en aide à ceux qui en ont besoin, c’est pour cette raison que j’ai décidé de me rendre utile d’une manière différente, en intervenant auprès de population démunies dans des pays touchés par la pauvreté, les catastrophes naturelles et les conflits.

Quelles missions avez-vous effectué ?
J’ai débuté ma jeune carrière d’humanitaire avec une petite association, puis mon intégration en 2001 des équipes d’Action contre la Faim n’a permis de me rendre au Libéria, en Côte d’Ivoire, au Burundi, en Afghanistan et en Centrafrique et au Tchad. Grâce à la diversité des contextes d’intervention et à l’expérience acquise au fil des missions, j’ai eu l’occasion d’exercer différentes fonctions, de la gestion de la logistique sur le terrain à une approche plus stratégique de la conduite des programmes en tant que chef de mission.
Il y a un an, j’ai pris mes fonctions au siège d’Action contre la Faim.

En quoi consiste le métier de coordinateur du pool urgence ?
Il s’agit pour moi et mon équipe d’intervenir dans des contextes d’urgence dans les pays où Action contre la Faim est présente ou non. Récemment, je me suis rendu en Birmanie suite au passage du cyclone Nargis. Nos équipes sur place devaient agir rapidement afin d’assurer une couverture opérationnelle très ample et développer des capacités de réponses immédiates. Basé à Yangoon, j’assurais principalement la coordination entre le siège et les équipes terrain (employés nationaux et expatriés). J’assurais également le lien avec les médias, les autres organisations présentes dans le pays et les bailleurs de fonds. Du fait des restrictions aux travailleurs humanitaires étrangers imposées par le gouvernement birman, il était également essentiel de gérer la frustration des expatriés contraints à piloter les opérations depuis Yangoon.
Les priorités du pool urgence étaient de gagner en capacité opérationnelle – notre personnel local ayant accès au terrain – d’assurer un ciblage efficace des populations (Toucher le plus grand nombre de populations vulnérables) et de garantir la traçabilité des distributions alimentaires et des produits de première nécessité.
Quand je ne suis pas en mission terrain, mon travail depuis Paris consiste entre autre à assurer une veille permanente dans des pays ou des zones où ACF n’est pas présente afin de couvrir d’éventuelles interventions en urgence.

Quelle est votre vision de l’évolution de votre métier ?
Il va suivre l’évolution de l’humanitaire en général. L’impossibilité de prévoir à l’avance les urgences et les interventions restera la principale difficulté de ce métier. Il s’agit de rester alerte par rapport aux différentes crises et donc d’être flexible d’un point de vu personnel, mais aussi d’avoir une bonne capacité à gérer les priorités et le stress intense en situation d’urgence.

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