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Urgence pour venir en aide aux victimes du cyclone Nargis

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D’après nos équipes sur place, les besoins en eau et abris seraient primordiaux dans les zones côtières alors que les habitants de Rangoon subissent une hausse des prix des denrées fulgurante.

Le manque d’accès, l’interruption des communications téléphoniques, le blocage des routes, le manque d’électricité, la fermeture de l’aéroport et l’isolement des districts les plus touchés du Sud limitent fortement l’accès humanitaire pour le moment. Aux vues des informations des équipes d’Action contre la Faim sur place, les abris, l’eau et la nourriture risquent de cruellement manquer pour des milliers de sinistrés.

Rangoon : + 500% du prix de l’eau en 3 jours

A Rangoon, zone la plus peuplée du pays, le manque d’eau potable, l’assainissement et la crainte d’un manque d’approvisionnement en nourriture en général a provoqué une très forte hausse des prix des denrées alimentaires : « le prix du riz et de l’essence ont augmenté de 60% en 3 jours et celui de l’eau de 500% » d’après Felix Léger, chef de mission d’ACF dans le pays. Cette augmentation s’ajoute au phénomène de hausse des prix qui a déjà frappé de façon importante la Birmanie. Cette hausse des prix illustre à la fois l’importance du manque d’eau potable à Rangoon et la pression sur la nourriture, sachant que le cyclone a dévasté une région connue pour être le « grenier » du pays.

Une équipe d’Action contre la Faim est actuellement en train de mener des enquêtes dans les banlieues de Rangoon. « On peut voir un peu partout dans Rangoon, des poteaux électriques par terre, des bâtiments détruits ou endommagés et des gens qui font la queue avec des jerricans pour tenter de se procurer de l’eau » explique Félix Léger.

Sud du pays : les besoins en eau dans le district d’Irrawady

Situé dans la zone du Delta au Sud du pays, le district d’Irrawady est la région la plus touchée par le cyclone avec des vents qui ont dépassé les 200km/h et des vagues importantes. Cette zone se caractérise par de nombreux cours d’eau et de bras de mer à l’intérieur des terres. 80% des villages côtiers auraient été détruits dans cette région abritant plus de 7 millions d’habitants. « Une telle tempête comme celle que vient de vivre la région a donc très certainement contaminé ou salinisé les points d’eau existants, provoquant un manque d’accès à l’eau potable pour les habitants ou un risque d’épidémies de maladies liées à l’eau comme les diarrhées.» D’après une étude conduite par les équipes d’ACF en février 2008, 69,8% des habitants de cette région s’approvisionnent en eau soit directement dans des marres ou des rivières soit dans des puits non protégés. Un fort risque de maladies liées à la consommation d’eau non potable est donc prévisible. D’après cette étude, 80% des points d’eau étaient déjà déficients en février 2008.

D’autre part, « cette région est considérée comme le grenier agricole du pays et nous étions actuellement en période de pré-récoltes » explique Félix Léger. Si les récoltes ont été détruites, on peut craindre de graves conséquences en terme de sécurité alimentaire pour les Birmans.

Une équipe d’Action contre la Faim part demain pour rejoindre cette zone, déjà extrêmement difficile d’accès en temps normal du fait de la qualité des routes et de la nécessité de circuler en bateau dans la plupart des villages.

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Courrier :

Action contre la Faim

Libre réponse 64731

75014 PARIS

(sans affranchissement)

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