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Les Français plébiscitent des mécanismes de financements innovants pour lutter contre la Faim

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Malgré cette méconnaissance, Action contre la Faim constate que les Français font preuve d’une sensibilité forte à la problématique de la faim et la reconnaissent comme un enjeu majeur et sous-investi. Les personnes interrogées estiment majoritairement qu’il faudrait en parler plus (68%) et reconnaissent la faim comme étant plus meurtrière que le sida et la tuberculose réunis (77 %). Le contexte de crise économique ne vient pas atténuer leur volonté de soutenir les populations affectées : l’aide de la France et des Français ne doit pas diminuer (54%). La faim n’est pas une fatalité contre laquelle on ne peut rien faire (63 %).

Action contre la Faim se félicite de la confiance qui est accordée aux associations humanitaires (84%) pour lutter contre la faim mais rappelle la nécessité d’une véritable volonté politique et d’un engagement financier de la communauté internationale pour endiguer le fléau.

Malgré le contexte de crise économique, les Français plébiscitent des modes nouveaux de financement de la lutte contre la faim. Ils seraient prêts à 68 % à voir augmenter de 1 euro la taxe solidaire sur les billets d’avion. Mais surtout, ils plébiscitent à 72% la proposition faite par ACF d’affecter à la lutte contre la faim les intérêts des capitaux d’assurance-vie captés par les compagnies d’assurance. En effet, aujourd’hui 20% des contrats d’assurance-vie en France sont laissés en déshérence faute de bénéficiaire. Leur montant est estimé entre 2 et 4 milliards d’euros et génère chaque année entre 100 et 250 millions d’euros d’intérêts.

« Si ces intérêts étaient affectés à la lutte contre la faim, ils pourraient sauver de la mort près d’un million d’enfants atteints de la forme la plus grave de la malnutrition » explique François Danel, directeur général d’Action contre la Faim. Action contre la Faim a proposé ce mécanisme de financement au Chef de l’Etat afin qu’il soit étudié dans les meilleurs délais.

* Sondage effectué auprès des Français du 25 au 28 septembre 2009 sur un échantillon national de 1000 personnes représentatif de l’ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, interrogées en face à face à leur domicile par le réseau d’enquête de TNS Sofres. Ensemble des résultats disponibles sur demande.

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