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La lutte contre la malnutrition doit être la priorité du sommet mondial sur la sécurité alimentaire

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Malgré les déclarations volontaristes et les promesses faites lors des précédents Sommets, l’insécurité alimentaire mondiale s’est aggravée et continue de représenter une dangereuse menace pour l’humanité. Eradiquer ce fléau n’est aujourd’hui qu’une question de volonté politique car les solutions sont connues et éprouvées.

 

 

 

    • Renforcer la production agricole et la sécurité alimentaire : un axe essentiel mais non suffisant.

 

La production agricole et la sécurité alimentaire sont essentielles pour prévenir la malnutrition des plus démunis. Les projets de renforcement de la production vivrière et de la sécurité alimentaire doivent donc être soutenus par des engagements financiers à la hauteur de l’enjeu.

 

 

 

Toutefois, ACF insiste sur la nécessité d’une approche intégrée de la lutte contre la malnutrition, comprenant à la fois l’accès à l’eau et l’assainissement, la nutrition, le développement agricole, la santé … Ces différents secteurs sont trop souvent traités parallèlement et indépendamment ; ce modèle a montré ses limites. Il faut aujourd’hui développer une approche transversale centrée sur la lutte contre la malnutrition.

 

 

 

    • Faire de la lutte contre la malnutrition une priorité

 

Généralement traitée de façon marginale, la lutte contre la malnutrition doit être placée au coeur des débats du Sommet et les engagements financiers qui y seront pris devront impérativement inclure le financement du dépistage, de la prévention et du traitement de la malnutrition.

 

 

 

Le développement de programmes nutritionnels pour les femmes enceintes et allaitantes et les enfants de moins de 5 ans (populations les plus vulnérables) doivent être la première priorité du Sommet.

 

 

 

Il y a urgence. 19 millions d’enfants de moins de cinq ans souffrent actuellement de malnutrition sévère : pour les sauver, un investissement annuel de 4,5 à 9,1 milliards de dollars annuel est nécessaire. Si rien n’est fait, ceux qui ne mourront pas de la malnutrition, en garderont les séquelles à vie et grèveront lourdement le développement économique des Etats touchés.

 

    • Une stratégie mondiale coordonnée et régulièrement évaluée, pour plus d’efficacité

 

Le sommet est l’occasion de mieux harmoniser les plans d’action et les stratégies des diverses organisations internationales en matière de lutte contre la faim et la malnutrition. Ces plans doivent également être cohérents avec les engagements financiers pris lors du récent G8, et comprendre la poursuite des évaluations des objectifs du millénaire.

 

 

 

Par ailleurs, pour évaluer la réussite du Sommet, de véritables mécanismes de suivi capables de mesurer le volume de dons, l’efficacité de l’aide et les avancées concrètes des actions de terrain doivent être prévus et mis en place. François Danel, Directeur Général d’Action contre la Faim le souligne: « Pour que ce type de Sommet n’accouche pas encore une fois d’une souris, il est indispensable que les Etats s’engagent sur des actions concrètes et chiffrées, assorties d’un réel système de suivi. »

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