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À la Une

Journal Action #128

Crise des Rohingya au Bangladesh

  • Cambodge : Les communautés locales au coeur de nos programmes.
  • Népal : Après les inondations, une difficile reconstruction.
  • Bangladesh : Crise des Rohingya.
  • RDC : Le Kasaï sous haute tension.

 

L’année 2017 s’achève sur une terrible réalité : 38 millions de personnes supplémentaires ont souffert de la faim en 2016*.

Cette augmentation porte aujourd’hui à 815 millions le nombre de personnes sous-alimentées dans le monde. Depuis 2010, bien que la courbe de la faim ait toujours lentement décru, jamais elle n’avait augmenté. Ce chiffre colossal rappelle que la faim est loin d’être réglée. Il souligne aussi que les enjeux de prévention et de résolution des conflits ne peuvent être appréhendés sans prise en compte des facteurs de l’insécurité alimentaire.

Les causes de la faim, nous le savons, sont multiples – pauvreté, accaparement des terres, inégalité des sexes, etc. – mais deux sont à pointer du doigt en 2017 : les conflits et le climat.

Sans aide humanitaire, des populations civiles dans des zones de conflit sont vulnérables. Les conflits, qu’on ne peut pas considérer comme des aléas, bafouent le droit humanitaire international et paralysent l’aide, pourtant vitale, aux victimes.

Les changements climatiques constituent un fardeau supplémentaire pour l’accès à l’alimentation des plus pauvres, donc pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle, et mettent à mal les efforts actuels déployés dans la lutte contre la faim.

On le voit, les populations se déplacent et la faim n’est plus le seul fait de quelques pays isolés mais bien de régions entières. 2017 restera comme l’année des quatre pré-famines (Nigeria, Somalie, Soudan du Sud et Yémen) ; ces dernières constituent la pire crise humanitaire mondiale depuis 1945.

Avec votre voix, nous devons faire en sorte que la faim devienne une priorité sociale, médiatique, et surtout politique. Avec votre soutien, nous pourrons ainsi avoir les moyens de nos ambitions : éradiquer le fléau de la faim d’ici 2030.

Véronique Andrieux, directrice générale d’Action contre la Faim

 


*Source : Rapport mondial sur la sécurité alimentaire 2017, Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

 

 

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