Début de la mission :2001
Personnel national : 32
Expatries : 3
Population : 2.8 millions d'habitants (2006)
Espérance de vie : 65 ans (2006)
Indice de Développement Humain : 114ème rang mondial sur 177(2007)
PNB par habitant : 1036 USD (2006)
Sources : OMS, Nanque mondiale, PNUD
En 1990, la Mongolie présentait une instabilité économique, passant d’une économie planifiée à une économie de marché basée sur un processus de privatisation générale. La série de faillites qui en a résulté n’a épargné aucun secteur de l’économie, faisant constamment augmenter le chômage et baisser le prix des productions. Les prix des importations ont alors augmenté, renforçant le taux de pauvreté en provinces et dans les centres urbains, actuellement compris entre 25 et 50% (il n ‘était que de 14% en 1991).
Depuis 1999, la situation n’a cessé de se détériorer suite à des catastrophes climatiques successives : les «Dzüüds» en hiver (temps très froid avec de fortes tempêtes de neige) et la sécheresse en été. Cela a entraîné la mort de plus de 4 millions d’animaux (environ 15% du cheptel), dans un pays composé principalement d’éleveurs. Une telle crise a eu un impact très fort sur la sécurité alimentaire des foyers les plus pauvres. Une politique d’aide sociale existe (aides sociales, allocation enfants) mais son impact reste toutefois limité (corruption, bureaucratie « soviétique », allocations réservées aux personnes enregistrées…).
Un grand nombre d’entre eux ayant tout perdu pendant cette période a décidé d’émigrer vers les centres urbains et industrialisés avec l’espoir d'y trouver un emploi, faisant ainsi gonfler le nombre de personnes sans qualification et sans emploi dans ces villes déjà fortement touchées par la crise. Dans le même temps, beaucoup de bergers essaient toujours de poursuivre leurs activités en zone rurale, sans toutefois réussir à combler leurs pertes.
Un remaniement ministériel en janvier 2006 a amené le gouvernement dirigé par Tsahiagiin Elbegdorja à démissionner. Ce qui a fait basculer le Parti démocratique dans l’opposition et a abouti à une nouvelle coalition. En avril 2006, plusieurs manifestations ont eu lieu devant le parlement. Les manifestants réclamaient la dissolution du parlement et protestaient contre la corruption grandissante en Mongolie.
Depuis 2001, Action Contre la Faim développe une approche complémentaire en zone urbaine et rurale, d’une part, en aidant les populations de la zone rurale de Bayan Ulgi à faire face aux conditions et aléas climatiques pour limiter l’exode vers les villes et d’autre part, en limitant l’impact de la pauvreté à Oulan Bator, la capitale.
Distributions alimentaires :
Promotion du maraîchage en zone péri-urbaine afin de diversifier l’alimentation et de générer de petits revenus :
Mise en place de yourtes nutritionnelles :
Traitement de la malnutrition sévère :
Amélioration de l’hygiène :
Amélioration de l’accès à l’eau potable :
Distributions alimentaires :
Promotion du maraîchage en zone péri-urbaine afin de diversifier l’alimentation et de générer de petits revenus :
Programme de relance de l'élevage dans les zones rurales de l'ouest du pays :
Union des Banques Suisses, Ville de Paris, dons privés