Azerbaïdjan

Type d'intervention
- Appui juridique
Lieux d’interventions
- District de Agjiabedi
- District de Beylagan

L’Azerbaïdjan est un ancien membre de l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS). Dès sa sortie de l’URSS en 1991, une guerre éclate entre l'Azerbaïdjan et les arméniens du Haut-Karabagh, soutenus par l'Arménie.
ACF est intervenu en premier lieu dans le pays pour soutenir l’accès aux droits fondamentaux des personnes les plus vulnérables touchées par la pauvreté et les conflits. Aujourd’hui, l’organisation est présente pour soutenir les personnes déportées de l’ancienne République socialiste Soviétique de Géorgie, une des 15 républiques membres de l’Union soviétique dans les années 1940, en leur fournissant une assistance juridique et des informations sur le processus de rapatriement et sur leurs droits.
Financement
- EC
Chiffres clés du pays
- Nombre de bénéficaires : 4 000
- Population : 9 millions d'habitants
- Espérance de vie : 70,3 ans
- Indice de Développement Humain : 0,700 (91/187)
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INTERVENTIONS
Appui juridique
ACF soutient les personnes déportées de l’ancienne République socialiste Soviétique de Géorgie, une des 15 républiques membres de l’Union soviétique dans les années 1940, en leur fournissant une assistance juridique et des informations sur le processus de rapatriement et sur leurs droits.
A l’ouverture de la mission
A l’ouverture de la mission, l’objectif d’ACF en Azerbaïdjan était de soutenir l’accès aux droits fondamentaux des personnes les plus vulnérables touchées par la pauvreté et les conflits, ainsi que de suivre les négociations concernant le conflit « gelé » de Nagomo-Karabaj et surveiller les conséquences des changements politiques sur la population déplacée.
CONTEXTE HUMANITAIRE
Malgré la croissance significative de ces dernières années générée par les revenus pétroliers, 50% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, en particulier dans les zones rurales. Des problèmes tels que la pauvreté et l’insécurité alimentaire en Azerbaïdjan, ainsi que le haut taux de corruption (le pays est classé 150 sur 190 des pays les plus corrompus dans le monde selon Transparence Internationale), n’ont pas été significativement améliorés depuis le déclin socio-économique qui a suivi l’indépendance, car les causes n’ont pas été correctement examinées : la population n’a toujours pas accès aux opportunités et aux services comme l’emploi, les marchés, les ressources, les moyens de production, la santé, l’éducation ou encore l’eau potable.
Le conflit de Nagomo-Karabakh avec les arméniens du Haut-Karabagh, soutenus par l’Arménie, a entrainé le déplacement d’un million de personnes et il reste aujourd’hui encore 650 000 personnes réfugiées et déplacées en interne. A cause de cette guerre d’indépendance, 14% du territoire azerbaïdjanais est occupé et 13% de la population est déplacée.
Malgré un décret présidentiel sur la mise à disposition de terres pour les réfugiés et les déplacés, la population ne connaît généralement pas les droits d’accès à la terre dont elle dispose. Le gouvernement, qui a supprimé les limites des mandats présidentiels après un référendum de 2009, a été accusé d’autoritarisme. L’agriculture, qui représente seulement 5.5% du PIB total, constitue une des principales sources de revenus pour beaucoup de familles des zones rurales, bien que le PIB provenant du secteur industriel soit de 61.4%. Le taux de chômage est passé de 6% à 0.9% en 2009. En 2010, la croissance économique a ralenti pour ensuite stagner à 3.7%, bien que l’impact de la crise financière globale ait été moins sévère dans ce pays que dans d’autres pays de la région.





